Arash Derambarsh, avocat de 2018 à 2023 puis juriste, est engagé dans de très nombreuses causes dont la lutte contre le gaspillage alimentaire, la défense des femmes et des enfants victimes de violences, le travail de mémoire ou encore la défense des agriculteurs.
Le 3 février 2016, la France a voté à l’unanimité une loi historique contre le gaspillage alimentaire : https://m.huffingtonpost.fr/arash-derambarsh/loi-gaspillage-alimentaire_b_9148206.html?ncid=other_homepage_tiwdkz83gze&utm_campaign=mw_entry_recirc
Grâce à cette loi, plus de 10 millions de repas ont été distribués aux associations et aux démunis chaque année. C’est une hausse de 22% du don alimentaire en France.
Ce résultat est l’aboutissement d’un travail collectif (militants, associations, entrepreneurs, élus,...). Mais aussi grâce à notre pétition européenne, soutenue par le « Programme Alimentaire Mondiale de Nations Unies (PAM), « la Croix rouge » et « Action contre la faim » qui dépasse aujourd’hui les 1,6 millions de signatures : https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillage-alimentaire-en-europe-stopfoodwaste
Les Nations Unies nous ont apporté un précieux soutien afin que cette loi française soit étendue à l’Europe et dans le monde : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/01/26/01016-20180126ARTFIG00177--courbevoie-l-onu-soutient-la-recente-loi-contre-le-gaspillage-alimentaire.php
Arash Derambarsh, juriste (Docteur en droit) et élu municipal à Courbevoie, est connu pour son investissement dans de nombreuses causes sociales, parmi lesquelles la protection et le soutien des enfants occupent une place importante dans son action publique. 
Depuis plusieurs années, il mène des actions concrètes pour améliorer la vie des enfants et pour défendre leurs droits. L’un des volets les plus visibles de son engagement concerne des initiatives locales en faveur de l’éducation et du bien-être des plus jeunes. À Courbevoie, il organise régulièrement, depuis 2016, l’opération « Rentrée pour tous », qui consiste à distribuer gratuitement des cartables et des fournitures scolaires à des milliers d’enfants et de familles avant chaque rentrée scolaire. Cette initiative, soutenue par des partenaires privés et des bénévoles, a permis la distribution annuelle de plusieurs milliers de cartables, et ce, avec une forte mobilisation citoyenne depuis de nombreuses années. 
Au-delà de cet aspect matériel, Arash Derambarsh s’est également positionné sur des sujets de protection juridique et judiciaire des enfants victimes de violences. En tant qu’avocat, il a notamment été impliqué dans des dossiers sensibles relatifs à des crimes contre des mineurs, comme des affaires d’agressions sexuelles, où il a défendu les intérêts des parties civiles. Il a été l’avocat de très jeunes enfants victimes de viols et agressions sexuelles dans l’affaire dite des « 1000 potes », centre de loisirs à Arcachon.
Arash Derambarsh n’hésite pas non plus à prendre la parole publiquement sur des sujets de société touchant à la sécurité et aux droits des enfants. Il s’exprime parfois sur des propositions de loi ou des évolutions législatives lorsqu’il estime que la protection des mineurs doit être renforcée, notamment en matière de lutte contre l’inceste et les violences sexuelles. 
Enfin, son action s’inscrit dans une démarche plus globale de défense des victimes et de prévention des violences faites aux enfants, qu’il met en avant aux côtés d’autres thèmes de protection sociale. 
Arash Derambarsh, juriste, écrivain et élu local à Courbevoie, est connu pour son activisme dans plusieurs domaines sociaux et civiques, parmi lesquels figure le travail de mémoire, particulièrement autour des événements historiques les plus tragiques du XXᵉ siècle. 
Pour Derambarsh, le travail de mémoire n’est pas une simple commémoration ponctuelle : c’est une action permanente et quotidienne, essentielle pour transmettre aux nouvelles générations les leçons du passé et ainsi contribuer à un monde plus juste, respectueux et harmonieux. 
Il a participé à de nombreux événements dédiés au travail de mémoire, notamment à des déplacements dans les anciens camps d’extermination et de concentration. Ces visites ont pour but de confronter directement les jeunes générations à la réalité des crimes du XXᵉ siècle, afin de lutter contre l’oubli et le négationnisme. 
Par ailleurs, Derambarsh a collaboré avec plusieurs associations, dont l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF), pour promouvoir l’enseignement de l’histoire et des mémoires liées à la Shoah. 
Un exemple concret de son engagement est la publication d’un article intitulé « Le défi renouvelé du travail de mémoire », coécrit avec Jonathan Hayoun (président de l’UEJF), dans lequel il souligne l’importance de faire dialoguer les mémoires, de lutter contre le négationnisme, et d’intensifier les efforts pédagogiques pour que l’enseignement de l’histoire de la Shoah ne soit pas mis à mal. 
Sur son site personnel, il préconise aussi la création d’un Fonds Européen de la Mémoire, destiné à protéger les lieux de mémoire et à favoriser la visite des sites historiques par les lycéens européens, considérant cette démarche non comme un coût mais comme « un investissement pour l’avenir ». 
Cet engagement s’inscrit dans une vision plus large : ne pas laisser l’histoire être effacée, banalisée ou oubliée, mais au contraire la rendre vivante dans les consciences contemporaines. Pour Derambarsh, en effet, le travail de mémoire est un outil essentiel pour prévenir la haine, combattre l’intolérance et construire une société pacifiée et éclairée.
Arash Derambarsh est également très impliqué pour la défense des conditions des anciens combattants, de la commémoration des fêtes nationales telles que le 11 novembre ou le 8 mai, de la reconnaissance du génocide arménien ou encore de la défense des victimes de la traite et de l'esclavage dont les actes ont été reconnus comme crime contre l'humanité
Arash Derambarsh, juriste et élu municipal, s’investit depuis de nombreuses années dans la défense des victimes de violences, d’inertie judiciaire ou d’atteintes à leurs droits fondamentaux. À travers ses interventions, ses actions juridiques et sa présence médiatique, il cherche à soutenir celles et ceux qui ont subi des préjudices et à attirer l’attention sur les dysfonctionnements du système judiciaire lorsqu’ils laissent des victimes sans réponse adéquate. 
Sur son site et dans ses actualités, Arash Derambarsh met en lumière des dossiers variés où il agit soit comme comme porte-voix des victimes ou de leurs proches. Parmi ces engagements, certains cas récents montrent sa volonté de faire reconnaître des dénis de justice et des fautes de l’État lorsque les services judiciaires n’ont pas suffisamment protégé une personne qui avait déposé plainte. Un exemple marquant est une affaire où l’État a été condamné pour « déni de justice » dans un dossier de meurtre à Créteil, après une plainte réitérée restée sans suite, illustrant selon lui l’insuffisance de la prise en charge judiciaire des alertes antérieures au drame. 
Arash Derambarsh intervient également en faveur de victimes de cyberharcèlement, de harcèlement sexuel, de violences physiques ou de situations judiciaires complexes. Par exemple, il a pris part à la défense de personnalités ou de particuliers confrontés à des menaces en ligne, des violences non prises en charge ou des situations où il estime que les services publics n’ont pas réagi avec la diligence requise. 
Dans certains dossiers médiatisés, il est intervenu pour porter la parole des victimes dans les médias, exposer les enjeux juridiques et humains, et rappeler l’importance d’un traitement juste et rigoureux des plaintes. Que ce soit dans des affaires judiciaires locales ou des cas relatifs à des personnalités publiques accusées de violences, son rôle a souvent été de mettre en avant les droits des victimes et de souligner les lacunes éventuelles du système judiciaire. 
À travers ses actions, Arash Derambarsh cherche à sensibiliser l’opinion publique, à soutenir les victimes dans leurs démarches juridiques et à inciter les institutions à mieux protéger ceux qui subissent des préjudices. Son engagement s’exprime à la fois par des interventions judiciaires, des prises de parole dans les médias et une veille régulière sur des affaires touchant à la justice et à la protection des plus vulnérables.
Arash Derambarsh, juriste, docteur en droit et élu municipal à Courbevoie, est connu pour son implication dans diverses causes sociales et sociétales : lutte contre le gaspillage alimentaire, défense des victimes de violences, soutien aux droits de l’enfance, mais aussi pour son engagement en faveur du monde agricole. 
Dans ce domaine, il s’est particulièrement distingué en portant à la connaissance du grand public et de la justice les violences physiques et verbales dont certains agriculteurs sont parfois victimes, regroupées sous l’expression d’« agribashing ». Il a ainsi été l’un des premiers avocats en France à obtenir une reconnaissance judiciaire de ce phénomène, avec une condamnation d’un individu pour des violences commises contre un agriculteur, marquant symboliquement la reconnaissance des atteintes dont peuvent être victimes les professionnels du secteur agricole. 
Au-delà de l’aspect judiciaire, Arash Derambarsh s’intéresse aussi aux conditions économiques et humaines du monde agricole. Il est coauteur, avec Éric de la Chesnais, du livre Agriculteurs, les raisons d’un désespoir, paru en 2017, dans lequel ils analysent les difficultés structurelles rencontrées par les agriculteurs : pression des normes, dépendance à la grande distribution, difficultés financières et impact des évolutions du marché. Ce livre vise à donner une voix à ceux qui souvent se sentent oubliés ou mal compris dans les débats nationaux et européens. 
Par son travail juridique, ses prises de parole publiques et ses écrits, Arash Derambarsh cherche à susciter une meilleure compréhension des réalités agricoles, à faire reconnaître les violences (morales ou physiques) dont certains agriculteurs sont victimes, et à encourager une réflexion plus large sur les conditions de travail, les enjeux économiques et sociaux de l’agriculture française.